Entretien avec Pierre Cours-Salies, de « Gauche alternative 2007 », réalisé pour l'hedomadaire «Politis» par Clotilde Monteiro

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vendredi 15 juin 2007
Par COMITE 9/10 le vendredi 15 juin 2007, 19:25
Entretien avec Pierre Cours-Salies, de « Gauche alternative 2007 », réalisé pour l'hedomadaire «Politis» par Clotilde Monteiro
jeudi 14 juin 2007
Par COMITE 9/10 le jeudi 14 juin 2007, 09:57
mercredi 13 juin 2007
Par COMITE 9/10 le mercredi 13 juin 2007, 19:18
Y'a du coca dans le hamburgère entre le McDo et le Oxford English Dictionnary. Le malbouffeur qui se paie des pages de pub – y compris dans la presse médicale – pour expliquer combien il nourrit bien les petizenfants n'a pas apprécié que le célèbre dico d'outre-Manche donne une définition aux maux (mot) «McJob» que l'on pourrait traduire par «boulot-de-chez-Mac». Pour le Ofxord, un «McJob», c'est un «travail mal payé, peu stimulant, offrant peu de perspectives»… De quoi avaler de traviole son Mac. Le malbouffeur en chef trouve qu'une telle définition est «déshonorante», alors que la firme crée tant d'emploi… Dr Mabuse
mardi 12 juin 2007
Par COMITE 9/10 le mardi 12 juin 2007, 17:43
Par COMITE 9/10 le mardi 12 juin 2007, 09:20
lundi 11 juin 2007
Par COMITE 9/10 le lundi 11 juin 2007, 23:41
Par COMITE 9/10 le lundi 11 juin 2007, 12:24
dimanche 10 juin 2007
Par COMITE 9/10 le dimanche 10 juin 2007, 11:20
par Yves Salesse
vendredi 8 juin 2007
Par COMITE 9/10 le vendredi 8 juin 2007, 10:32
Par COMITE 9/10 le vendredi 8 juin 2007, 09:24
jeudi 7 juin 2007
Par COMITE 9/10 le jeudi 7 juin 2007, 15:51
Par COMITE 9/10 le jeudi 7 juin 2007, 15:23
Par COMITE 9/10 le jeudi 7 juin 2007, 07:49
La droite extrême a remporté l’élection présidentielle, malgré l’impopularité du bilan de la majorité sortante et sa division. Ce désastre, c’est l’échec cuisant de la stratégie des sociaux-libéraux du PS qui ont cherché à occuper le terrain de la droite et du centre plutôt que de porter un projet de gauche. C’est aussi l’échec des forces et sensibilités antilibérales qui n’ont pas su dépasser l’égoïsme des partis pour proposer une alternative unitaire crédible. Plus que jamais, il est temps que se crée cette alternative à gauche conforme aux aspirations qu’ont porté les mouvements sociaux et le refus de l’Europe ultralibérale. Dès demain, nous proposons à toutes celles et tous ceux qui - militant(e)s politiques, syndicalistes, acteurs(trices) des mouvements associatifs - veulent agir dans l’unité, de participer dans la rue comme dans les urnes à la construction d’un mouvement d’alternative à gauche, s’appuyant sur une autre vision du monde et un autre projet de société - antilibéral, féministe, écologiste, altermondialiste, antiraciste. Les candidat-e-s " Gauche alternative 2007 " le feront vivre dès les élections législatives de juin, par leur présence et leur volonté déjà affirmée de l’unité.. Face aux projets de la droite réactionnaire, contre les libertés, contre les droits sociaux (retraites, sécurité sociale, immigration, sans papiers,...) et les droits des salariés la résistance nécessite de s’appuyer sur un accord unitaire large, que nous avons proposé et qui est dessiné par diverses luttes et mouvements sociaux. Mais aussi sur un projet de transformation sociale, alternatif à cette société et aux politiques libérales, sécuritaires, discriminatoires, bellicistes, projet réalisable si l’on accepte de sortir du cadre imposé par les privilégiés. Résister c’est possible, créer un autre monde c’est possible !
mardi 5 juin 2007
Par COMITE 9/10 le mardi 5 juin 2007, 17:42
En matière d’assurance maladie l’UMP et Nicolas Sarkozy ont une idée fixe : l’augmentation des dépenses de santé, ce serait d’abord et avant tout la faute des patients. Il faudrait donc les « responsabiliser », c’est à dire les pénaliser financièrement pour « qu’ils consomment moins », ou, au minimum, pour que « la Sécu rembourse de moins en moins ». Déremboursements incohérents, augmentation du « ticket modérateur » sur des soins courants, généralisation des dépassements tarifaires pour les médecins spécialistes, invention du forfait de 1€ par acte de soins ou de biologie, du forfait de 18 euros sur les actes supérieurs à 91€, l’actuelle majorité a multiplié les atteintes à la prise en charge solidaire des soins. Mais si elle a augmenté le reste à la charge des patients, le déficit de l’assurance maladie n’en a pas été comblé pour autant. Aujourd’hui Nicolas Sarkozy va plus loin, beaucoup plus loin, en annonçant que s’il est élu il mettra en place une « FRANCHISE » c'est-à-dire un seuil annuel de dépenses en dessous duquel l’assurance maladie ne remboursera rien. Rien du tout. Franchise qui, pour mieux jouer son rôle de dissuasion de la consommation, ne sera pas remboursable par les assurances complémentaires, au moins dans un premier temps. Nous, professionnels de santé, acteurs du monde associatif ou médico-social, universitaires, représentants des usagers et/ou usagers du système de santé dénonçons les RISQUES MAJEURS D’UNE TELLE FRANCHISE : Franchise = Régression sociale : Dans son principe même une franchise d’un montant identique pour tous « pèsera » différemment selon les revenus. C’est la fin d’un système d’assurance maladie solidaire dans lequel chacun cotise selon son revenu et qui protège, équitablement, les individus en bonne santé et les malades. On quitte la logique de la solidarité pour celle de l’assurance privée. Franchise = Menace sur l’accès aux soins des plus modestes :Dans une France où vivent plus de 3 millions de chômeurs et 7 millions de « travailleurs pauvres », 100 € de soins de santé non remboursés ce n’est pas rien… Et ce sont eux qui seront les premières victimes de la franchise si jamais elle voit le jour. La franchise, c’est la remise en cause de ce progrès social et sanitaire évident qu’avait été la création de la CMU. Franchise = Menace sur l’accès aux soins primaires et la santé publique : Pour les « gros consommateurs », c'est-à-dire les patients atteints de maladies lourdes, il n’y aura pas le choix : il faudra payer. Mais au-dessus du montant de la franchise, ce sera sinon gratuit du moins «comme avant ». La cible de cette mesure ce sont surtout les petits ou moyens consommateurs qu’il faut dissuader de se faire soigner pour des maladies apparemment moins sévères (celles qui, non soignées, peuvent justement s’aggraver) et bien évidemment pour les actes de prévention que l’on croit toujours pouvoir « reporter » à plus tard. L’inverse d’une politique cohérente de santé publique. Franchise = Remise en cause du « tiers payant » : Les professionnels de santé ne pouvant savoir si le montant de la franchise a, ou non, déjà été acquitté, les patients devront systématiquement faire intégralement « l’avance de frais ». Ce qui constituerait un obstacle supplémentaire à l’accès aux soins des plus modestes. Franchise = Porte ouverte à l’escalade : Nicolas Sarkozy ne s’en est pas caché, cette franchise sera « modulable » c'est-à-direque « si les dépenses augmentent et si le déficit augmente on pourrait augmenter le montant », et comme les dépenses augmenteront, inéluctablement, la franchise augmentera, non moins inéluctablement, et avec elle augmentera la gravité de ses effets pervers. Nous refusons l’instauration d’une telle « FRANCHISE», socialement injuste, économiquement inefficace et dangereuse pour la santé publique.
lundi 4 juin 2007
Par COMITE 9/10 le lundi 4 juin 2007, 17:02
La Caisse nationale d'assurance-maladie annonce un plan d'économie de 900 millions d'euros… Alors qu’il faut rétablir l’égal accès des citoyens à la santé tout en entamant une refonte en profondeur de notre système de soins (politique de santé fondée sur la prévention, politique de lutte contre les maladies liées à la dégradation des conditions de travail et environnementales, création d’un office public du médicament, promotions de nouvelles formes d’exercice de la médecine de ville, refonte de la politique hospitalière qui revalorise l’hospitalisation publique, refonte des études médicales et de la formation continue, etc.), la droite s’emploie année après année à saper les bases de la Sécurité sociale telle qu’elle a été conçue aux lendemains de la seconde guerre mondiale. Tout en parlant de "franchise", Nicolas Sarkozy et son gouvernement avancent – sans franchise aucune ! – l'instauration d'une franchise (comme les assureurs privés pour nos appartements et nos voitures!) comme s’il s’agissait d’une mesure d’équité vis-à-vis des "10% de Français qui n’ont pas de couverture complémentaire" (dixit le président), alors qu’il s’agit en réalité d’une mesure supplémentaire visant au démantèlement de la protection sociale solidaire et à l’ouverture d’un nouveau marché aux compagnies d'assurance qui trépignent d'impatience devant ce "marché" qui leur échappe depuis si longtemps. Quelque chose qui n'a rien à voir mais devrait nous intriguer: le ci-devant Van Roekeghem, l'actuel directeur de la Caisse national d'assurance-maladie a été dans un autre vie, devinez quoi, devinez chez qui... ... directeur de l'audit du groupe d'assurances Axa de 2001 à 2003. Et hop, je passe d'Axa à la Sécu comme si de rien n'était. Quant à Xavier Bertrand, ex-ministre de la santé, actuel ministre du travail, il est lui-même... ancien "assureur". Quant à l'ancien numéro 2 du Medef, il venait aussi des assurances. Sans parler du frangin de Nicolas qui est un poids lourd du medef... On frise le délit d'initié ! En tout cas, face à cela, il ne faut pas laisser faire les prédateurs et nous soutiendrons toutes les initiatives permettant d’ouvrir un large front de résistance antilibérale associant les salariés, les usagers, les assurés et les personnels de santé. Dr Mabuse
vendredi 1 juin 2007
Par COMITE 9/10 le vendredi 1 juin 2007, 12:10
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